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Il est important d’y réfléchir au moment de la recherche et également de prendre en compte leur possible évolution à 10 ans en terme de surface et de modularité.
L’emplacement de votre habitation est également un élément important. Pour cela, il est nécessaire de connaître :
· les différents secteurs et les prix moyens qui y sont pratiqués,
· les éventuels projets d’aménagement,
· L’évolution des ventes par types de biens
· Les moyens de transports et les infrastructures (crèches, écoles, mairie, espaces verts…) proches du futur domicile. A cet effet, FIRST IMMOBILIER a mis en place un observatoire interne des prix lui permettant d’analyser les évolutions du marché et de vous conseiller au mieux, grâce à ses nombreuses transactions réalisées dans tous les secteurs d’ANNECY, d’ANNECY LE VIEUX, SEYNOD, SAINT JORIOZ et ANNEMASSE.
Mettez en corrélation vos besoins et la réalité du marché au regard de l’analyse que vous aurez réalisée préalablement. Il est également important de vérifier la cohérence de vos besoins au regard de votre budget et de votre plan de financement, et de procéder à un éventuel réajustement par rapport au marché.
Afin d’évaluer votre budget, vous pouvez consulter notre service de courtage bancaire qui vous permettra d’apprécier votre capacité d’emprunt et d’établir le plan de financement le mieux adapté à votre situation.
Vous avez trouvé votre futur logement. Avant de signer votre compromis de vente, il vous faut vérifier un certain nombre d’informations, tels que :
· Les charges en matière de copropriété
· La fiscalité liée au bien : taxe…
· Les renseignements relatifs à la loi SRU : diagnostics amiante, plomb, loi carrez, diagnostic de performance énergétique…
· La situation du secteur au regard de l’urbanisme
En achetant via FIRST IMMOBILIER, l’ensemble des démarches sont prises en charge et le suivi du dossier est assuré jusqu’à sa réalisation définitive.
Le recours à la société civile immobilière (SCI) est parfois préconisé pour faciliter la transmission d’un patrimoine immobilier à ses enfants à moindre coût fiscal. Compte tenu des contraintes et coûts inhérents à la constitution et à la gestion d’une SCI, cette formule n’est toutefois véritablement intéressante que si vous êtes à la tête d’un patrimoine immobilier élevé, pour optimiser les conditions fiscales de sa transmission.
Le recours à la SCI est une solution à envisager pour transmettre progressivement un patrimoine immobilier par donation.
Mais attention : elle ne se justifie réellement et que si vous avez plusieurs héritiers et un patrimoine conséquent, difficile à partager. Cela suppose toutefois des relations familiales et durables.
Transmettre progressivement les parts à moindre coût fiscal...
Le montage utilisé est le suivant : vous créez une SCI à laquelle vous apportez un ou plusieurs biens immobiliers, puis vous donnez progressivement des parts à vos enfants, de manière à profiter au mieux des abattements qui se renouvellent tous les six ans.
Autre intérêt de cette formule, notamment dans le cadre d’un patrimoine immobilier locatif : les parents peuvent donner à leurs enfants la nue-propriété des parts et en conserver l’usufruit. Par ce biais, ils pourront continuer à percevoir les loyers et, s’ils sont gérants de la SCI, bénéficier de pouvoirs plus étendus que ceux normalement reconnus à l’usufruitier des biens, les statuts pouvant accorder au gérant le pouvoir de louer l’immeuble pour une durée supérieure à 9 ans ou de conclure seul un bail immobilier.
Exemple : comment transmettre un million d’euros, sans rien payer au fisc
Des époux, âgés de 72 ans, possèdent un ben immobilier commun d’une valeur de 1 000 000 €. Le couple a deux enfants ? Ils constituent une SCI à laquelle ils apportent le bien, puis divisent le capital social en 500 parts de 2 000 € chacune, soit 1 000 000 €.
Dans un premier temps, chaque parent donne 75 parts à chacun de ses enfants (soit 150 000 €). Chaque enfant reçoit donc 150 parts (300 000 € chacun, soit 150 000 € de leur père, plus 150 000 € de leur mère). Les parents ont distribué 600 000 e au total. En raison de l’abattement de 156 974 € applicable une fois pour les parts données par le père, une autre fois pur celles données par la mère, chaque enfant est exonéré de droits de donation. Puis, 6 ans plus tard, les parents renouvellent la donation, toujours en franchise de droits. Finalement, ils auront transmis en tout 1 000 000 € à leurs enfants, sans rien payer au fisc.